Vie en société
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Faire circuler la vie
TexteLaurence Gauthier-BouchePour Laurence Gauthier-Bouche, la circularité nous invite à regarder autrement ce qui nous entoure. Une matière oubliée, un objet délaissé ou un savoir-faire peuvent devenir le point de départ d’une nouvelle histoire.
Au-delà des matières et des modèles économiques, la circularité interroge notre rapport au temps. La pensée linéaire nous pousse à avancer, à produire davantage, à chercher sans cesse la nouveauté.
Elle valorise la croissance, l’accélération et l’accumulation. Mais que devient ce qui ralentit ? Ce qui vieillit ? Ce qui n’est pas immédiatement productif ? Ce qui a besoin de temps pour mûrir ?
Le vivant, lui, ne progresse pas en ligne droite. Il alterne les phases de croissance et de repos, de création et de décomposition, de transmission et de renouvellement.
Appliquée à nos sociétés, cette vision invite à reconsidérer ce que nous appelons richesse. Peut-être ne s’agit-il pas toujours de produire plus, mais de mieux faire avec ce qui existe. -
La personne humaine au défi de la révolution numérique
TexteClaire FABREAvant l’été, le pape Léon XIV publiait sa première encyclique, Magnifica humanitas. Alors que l’intelligence artificielle bouleverse en profondeur tous les domaines de la vie sociale — éducation, économie, politique, santé, vie affective… — et cela à une vitesse inouïe, cette longue lettre apporte une réflexion qui permet de prendre du recul face à l’ampleur de cette révolution et à ses conséquences.
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Ce n’était pas qu’un projet artistique
TexteAlain RayesA l’heure où en France, les restrictions de financements dédiées à l’art et à la culture sont devenues comme une évidence, il est bon d’entendre cet écho venu de nos cousins québécois. Alain Rayes, ex-maire de Victoriaville, témoigne de ce qu’a apporté la création d’un centre de diffusion culturel dans la ville de 50 000 habitants qu’il administrait. Ce lieu s’est avéré être un levier de revitalisation urbaine, économique et identitaire. Une invitation pour tous les élus et administrateurs à regarder la culture non pas en tant que telle, mais dans une vision d’ensemble de la cité ! Un article à partager sans modération !
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Donnons-nous la chance à l’ailleurs ?
PodcastClaire FABREL’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau nous propose un discours sur l’état actuel du monde. Il nous invite à réfléchir sur ce qui mérite réellement de vivre, face aux guerres, à la destruction des écosystèmes, aux rapports de domination et à d’autres thématiques d’actualité. Et pour cela, il convoque l’art et la beauté, capables de susciter une résistance esthétique.
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L’éloge de la robustesse
PodcastTexteClaire FABREOlivier Hamant est biologiste et directeur de recherche à l’INRAE. Il invite à un changement de paradigme. Face à un monde instable, la performance ne constitue plus un horizon désirable. La robustesse, inspirée du vivant, apparaît comme un principe organisateur capable de concilier durabilité écologique, stabilité sociale et viabilité économique. Plus qu’un simple concept technique, elle propose une transformation culturelle profonde, orientée vers la pérennité plutôt que l’optimisation immédiate.
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La splendeur du monde
TexteClaire FABRE« Quand on ressent un choc esthétique, on est soudain autre et plus que soi : le beau nous décentre tout en nous conférant l’assurance de notre identité. Nous savons que nous sommes vraiment dans ce qui nous ravit. » Laurence Devillairs
Ce court essai est une pépite qui situe l’expérience de la beauté comme fondement de notre rapport au monde. Une bouffée d’air frais pour aujourd’hui ! -
Pour une pratique artisanale de l’architecture
TexteNoémie LefebvreCet article est tiré du mémoire HMONP de Noémie Lefebvre, une architecte qui nous partage sa vision d’une architecture à échelle humaine. C’est le fruit de ses réflexions sur sa pratique au sein de l’ATAU (ATelier d’Architecture et d’Urbanisme). À travers son parcours et ses expériences, elle nous invite à redécouvrir les fondements d’un « métier artisanal d’architecte » qui place la relation humaine, la création et le savoir faire au cœur de sa démarche.
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L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LES ŒUVRES D’ART
TexteGuillaume LemondeL’article explore l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur la notion d’art, mettant en question la différence entre l’art humain et l’art produit par des machines. Les œuvres générées par l’IA sont vues comme des produits consommables, manquant de l’originalité et de la profondeur qui caractérisent les créations humaines. L’art véritable naît de l’attention de l’artiste, capable d’engendrer de la nouveauté et de l’inédit. L’IA, en reproduisant des formes existantes, risque de transformer l’art en kitsch. L’article plaide pour une approche artistique consciente, permettant à l’art de conserver son pouvoir intemporel et unique. Il nous invite à un choix personnel et à exercer une pratique artistique.
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L’approche systémique du changement
TexteLoïc DevauxL’expérience quotidienne de la puissance opérative de la fragilité et de la beauté a conduit Loïc Devaux à porter intérêt à l’approche systémique du changement. Cette approche est aujourd’hui explorée par nombre d’acteurs de la vie civile qui cherchent de nouvelles voies pour un changement de société devenu incontournable. Loïc nous partage ici comment son expérience ouvre des portes pour aborder ce processus
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DE PTOLÉMÉE À COPERNIC
TexteClaire FABREVoici quelques extraits de l’article publié par Guillaume Lemonde, médecin, dans le site Internet Saluto.
Étant à la fois ingénieure de formation et engagée dans l’action culturelle, j’ai été très sensible à son approche dans cet article. Il offre une méditation originale et éclairante autour des conséquences de la perception de l’univers induite par Ptolémée puis par Copernic. Nous proposons aux lecteurs du site « labeauteaucoeur.fr » de lire cet article qui invite, à l’heure où la technique est toujours plus prégnante, à une nouvelle représentation du monde pour retrouver le chemin de l’intériorité et du sens de la vie.Ces quelques lignes reprennent le fil de sa pensée pour vous inciter à lire sa méditation en entier
Cette réflexion fait écho à l’article de Philippe Leconte publié dernièrement
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Simone Weil, le travail et la beauté
TexteJane DoeringSimone Weil fut une grande philosophe qui s’est penchée sur la question du travail, et particulièrement du travail ouvrier, il y a maintenant presque un siècle. Elle a expérimenté elle-même le travail à la chaîne, et l’abrutissement qu’il peut susciter. Si les formes du travail ont changé (au moins dans certains pays), les questions qu’elle pose restent d’actualité. Les robots remplacent les hommes, les écrans se sont substitués aux machines et l’intelligence artificielle s’immisce partout. Les individus sont souvent soumis aux injonctions de logiciels de management sophistiqués. Les frustrations devant un travail qui ne nourrit pas l’âme restent. Il est bon de ré-entendre cette femme qui énonce le besoin de chaque personne de penser, de créer, de contempler, au cœur même d’un travail qui doit l’élever. Sans cela, ne nous étonnons pas des poussées de violence, ou des consommations croissantes de drogues en tous genres au sein des sociétés post-modernes.
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Le monde vu par la science
TextePhilippe LecontePhilippe Leconte a développé toute sa vie professionnelle dans le domaine de la science et de l’atome. Sa méditation sur la place de la science dans nos sociétés contemporaines mérite donc attention.
A une époque où la science paraît le seul angle de vue acceptable, où l’intelligence artificielle nous est présentée comme « La » solution pour l’avenir, il lance un signal d’alarme bienvenu sur l’exagération de ce seul regard, et la nécessité de retrouver le chemin du beau, du sens ou de la transcendance.











